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 Qu'est-ce qu'être français ?

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Otton
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MessageSujet: Qu'est-ce qu'être français ?   Jeu 29 Oct 2009, 11:50 pm

Qu'est-ce qu'être français ? (édito 11/09)



(Polémia)

Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».

Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »

Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !

Voici le point de vue charnel de Polémia.

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

Epilogue

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).


Bibliographie sélectif :

POURQUOI LA FRANCE, Jean Cau, La Table Ronde, 1975, 158 p., 12 €.
LA FRANCE ET LES FRANÇAIS, collectif (dir. Michel François), Gallimard coll. Encyclopédie de la Pléiade (n°32), 1972, 1696 p., 63 ill.. Sommaire : Introduction, permanence et variations - Variétés du comportement des Français, le poids des traditions - L'emprise de la vie quotidienne - Diversité des sentiments des Français, une France chrétienne - De quelques attitudes mentales - Les modes d'expression - Problèmes de l'éducation - Unité de la nation française, les institutions politiques - Des ordres aux classes sociales - Aspects de la croissance - La France et le monde. Ouvrage complété d'index et de tableaux.
24 HEURES EN FRANCE. Portrait insolite de la France et des Français, coll. (dir. Michel Richard), Découvertes Gallimard (n°342), 1998, 144 p., 12 €.
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Nico de Paris
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Dim 01 Nov 2009, 4:52 pm

Selon moi ====> BLANC

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Tim

Esunsis
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Dim 01 Nov 2009, 7:13 pm

Vidéo hallucinante à ce propos :

http://www.dailymotion.com/video/xazzjo_identite-nationale-la-propagande-es_news
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Liliacorde
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Mar 03 Nov 2009, 6:45 pm

Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !


Tout à fait en accords avec toi bounce

Ceci ne m'éloigne aucunement du fait que le point un, est le point qui rassemble tout les autres points : être français s'hérite.

l' Identitaire que je suis préféra un débat sur l'identité européenne.
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Otton
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Mar 03 Nov 2009, 10:03 pm

Liliacorde a écrit:
Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !


Tout à fait en accords avec toi bounce

Ceci ne m'éloigne aucunement du fait que le point un, est le point qui rassemble tout les autres points : être français s'hérite.

l' Identitaire que je suis préféra un débat sur l'identité européenne.


L'article n'est pas de moi mais du site Polémia

Ce n'est pas à l'état en tout cas de définir ce que c'est la nation, même si elle participe dans les faits historiques.

Robert STEUCKERS sur la nationalisme :

Citation:
En résumé, dans notre optique, tout nationalisme doit placer la concrétude “peuple” (Volk) avant l'ab­strac­tion “Etat”. Si l'Etat passe avant le peuple concret, et si cette pratique se proclame “nationaliste”, nous avons affaire à un paradoxe pervers. La priorité accordée à la population concrète dans un conti­nuum historique concret signifie que, dans tous les cas de conflit ou de contestation violente, la vérité ou la solution est à rechercher dans la population elle-même. La “marche blanche” du 20 octobre 1996 à Bru­xelles a montré que cette idée est ancrée dans le fond du subconscient populaire, tant en Flandre qu'en Wallonie, mais qu'elle ne peut pas s'exprimer dans les institutions étatiques belges, ce fatras d'ab­strac­tions dysfonctionnantes et sans avenir positif possible. La “marche blanche” a exprimé un mé­con­ten­tement sans proposer un droit alternatif, clairement exprimé. L'échec de cet étonnant mouve­ment po­pulaire est dû à l'absence, dans la société belge, d'écoles (méta)politiques cohérentes, capables de vivi­fier constamment les legs du passé: seule l'Inde actuelle a donné l'exemple d'un mouvement para­politique actif et efficace, vieux de près d'un siècle, le RSS, think tank bien drillé se profilant derrière la victoire récente du BJP. Les parents des enfants disparus ou assassinés ont eu tort de répondre à l'invitation du Premier Ministre à la fin de cette journée mémorable du 20 octobre 1996: ils auraient dû refuser de le voir ce jour-là et réclamer, devant la foule innombrable venue les acclamer, la poursuite des grèves sponta­nées et des manifestations populaires contre les palais de justice et poser davantage de condi­tions:

- exiger au moins le retour inconditionnel du juge Connerotte, la démission de Stranard et Liekendael voire la dissolution de toute la Cour de Cassation,

- exiger l'incarcération des magistrats notoirement incompétents et leur jugement dans les deux mois par une cour populaire spéciale,

- réclamer que les gendarmes fautifs et/ou négligeants soient traduits devant une cour martiale expé­ditive, com­posée de militaires de réserve, occupant tous une profession indépendante dans la société (méde­cins, chefs d'entreprise, avocats d'affaires, professeurs d'université, gestionnaires de grandes en­tre­pri­ses de pointe), expression d'une souveraineté populaire, d'une créativité professionnelle qui ont le droit de s'exprimer et de juger très sévèrement, avec une rigueur implacable, les fonctionnaires incompé­tents, auxquels on autorise de porter des armes et à qui on accorde des prérogatives ou des passe-droits et qui ne s'en servent pas à bon escient, qui sont assermentés dont parjures quand ils défaillent; de telles négligences sont des crimes graves de trahison à l'encontre de notre peuple;

- imposer le rétablissement de la peine de mort pour les crimes contre les enfants et, enfin,

- imposer la mise sur pied immédiate d'un comité de salut public composé d'officiers de réserve, de ju­ristes indépendants et de citoyens n'étant ni fonctionnaires de l'Etat ou d'une région ni membres d'un parti (quel qu'il soit); ce comité de salut public aurait été commandé par un lieutenant-drossard (fonction pré­vue par le droit brabançon au XVIIIième siècle pour lutter contre la grande criminalité, notamment les bandes de “chauffeurs” qu'étaient les “bokkenrijders”, avant l'adoption aberrante du droit révolutionnaire et napo­léonien, véhicule d'abstractions perverses et de délires juridiques modernistes); ce comité de sa­lut public et ce lieutenent-drossard auraient eu préséance sur toutes les autres institutions judiciaires et au­raient pu agir à leur guise et procéder à des arrestations rapides, mais uniquement dans le cadre de l'en­quête sur les agissements de Dutroux, menée par le juge Connerotte, légalement désigné au départ (Un comité de salut public ne saurait avoir la prétention de régenter tout le fonctionnement de la société au-delà des compétences concrètes des professionnels, mais seulement de gommer ponctuellement, au plus vite, par une bonne et diligente justice, les anomalies les plus dan­ge­reuses de la société).

La naïveté des parents et de la foule a été incommensurable et le cynisme abject du pouvoir en place —qui ne se sou­cie ni des dysfonctionnements ni de la vie des enfants et des humbles— a pu s'imposer rapidement, au bout de quelques semaines. Sur le plan philosophique et politique, le comité de salut pu­blic aurait eu pour fonction de prouver urbi et orbi la priorité de l'homme concret sur toutes les structures abstraites, assu­rant ainsi le triomphe d'une idée vivante mais étouffée qui traverse notre peuple. Devant le citoyen simple et honnête, meurtri dans ce qu'il a de plus cher, les autorités doivent toujours plier, que ces autorités soient la gendarmerie, la magistrature ou l'Etat.

Enfin, dernière remarque, le nationalisme, dans ce pays, ne doit pas se contenter de discours idéalistes, de grandiloquences sans objet, de lamentations interminables sur tout ce qui ne va plus, mais travailler à im­poser au pouvoir corrompu —qui se revendique d'idéologies irréelles ne donnant jamais la priorité aux faits réels marqués par le temps et le lieu— les ins­truments juridiques qui sanctionneraient cette priorité: p. ex. le referendum et la multiplication des ombud­smen, dans tous les domaines de la fonction publique.


Et il est inutile de rechercher pour le moment dans ce que l’on appelle pompeusement les « valeurs de la République ». Liberté, égalité, fraternité, ont été vidées de leur sens par la gauche. Si l'identité nationale tient un peu plus plus la route en Amérique, c'est parce qu'ils ont compris qu’ils pouvaient se grandir ensemble, et non les uns aux dépens des autres. Aux privilèges, ils préfèrent la performance. Finalement, c'est la gauche le problème.

Si au moins l’école française enseignerait de nouveau les vertus du travail, de la politesse, mais surtout de mérite, de concurrence et de sélection, ect. ce serait déjà mieux.

En tout cas, Renan la cherchait dans le passé, dans le vécu ensemble.

Enfin, oui Lilia : être français s'hérite. Mais on peut très bien être un français d'intérieur tout en étant pas français.
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Liliacorde
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Mer 04 Nov 2009, 9:30 am

Je ne comprend pas ta derniere affirmation, comme quoi on peut etre un français d'interieur tout en n'étant pas français.... peux tu développer ? Shocked
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Otton
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Mer 04 Nov 2009, 10:32 am

Liliacorde a écrit:
Je ne comprend pas ta derniere affirmation, comme quoi on peut etre un français d'interieur tout en n'étant pas français.... peux tu développer ? Shocked


Ça me parait logique. Je me sens parfois Allemand sans l'être. Français d'intérieur, cela signifie connaitre la culture française, l'âme française sans pour autant être français.
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Liliacorde
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Mer 04 Nov 2009, 4:56 pm

lol !

Dans ce cas précis ( d'un français qui ne soit pas de souche héridité français, mais de souche européenne) il va de soit qu' "il" est français. Ceci confirme une vue, qui considére "la nationnalité" comme une entité politique et historique. ( c'est mon point de vue, mais c'est pas le sujet.... holà, ca va faire causer ça ! )
Ainsi, un corse, un breton, ( indépendament des revendications politiques et historiques liées à l'autonomies ou autres), peut un temps se revendiquer français. Sa lignée l'a bien rataché un temps pour l'un à Géne, et l'autre à l'Angleterre. Deux pays dont les cultures sont européennes.
Ce point de vue peut il mener à considérer les guerres fratricides des siecles passés comme des guerres civiles, puisque partageant une méme culture ?
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Nico de Paris
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Ven 06 Nov 2009, 1:15 am

Bref tous le monde est d'accord avec moi ===>>> BLANC

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Liliacorde
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Ven 06 Nov 2009, 11:49 am

Nico de Paris a écrit:
Bref tous le monde est d'accord avec moi ===>>> BLANC


Pour faire court ? OUI !
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LeParia
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Ven 13 Nov 2009, 1:02 am

http://identitenationale.over-blog.fr/

C'est moi qui l'est écrit.
Je vous préviens, vous n'allez pas m'approuver.

(je l'aurais volontiers écrit ici, mais ce texte n'a pas vocation à n'être lu que par vous).
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Nico de Paris
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Ven 13 Nov 2009, 9:57 pm

En effet j'aime pas trop ...

Je suis heureux de savoir que "notre" pays il y a du communautarisme ===>>> ça évite le métissage !!!

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Sam 14 Nov 2009, 1:20 am

Haha nico ! Je t'avouerai que la reponse d'otton m'avait surprise. Je m'attendais à une réponse comme la tienne Very Happy
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EulNormand
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Hier à 3:52 am

Précisons tout de même que si tout les Français sont blancs, tout les blancs ne sont pas Français,heing.
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LeParia
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce qu'être français ?   Hier à 8:26 am

Euh... je ne suis pas d'accord.
Dans les faits la majorité est blanche, dans l'idéal 95% l'est (les minorités étant répartis de façon homogène sur tout le territoire. Donc non, tous les français ne sont pas blanc.
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Qu'est-ce qu'être français ?

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