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 Histoire absolument incroyable de Dominique ERULIN

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Otton
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Date d'inscription: 19/10/2008

MessageSujet: Histoire absolument incroyable de Dominique ERULIN   Sam 18 Juil 2009, 8:59 pm

C'est une histoire absolument incroyable mais rigoureusement vraie: pendant quatorze ans, cet ex-agent secret français a dû déjouer les plans du président François Mitterrand qui cherchait par tous les moyens à éliminer ce «dangereux terroriste». Un itinéraire hallucinant, qui passe par une cavale haletante à travers la Suisse, sa base arrière, l'Afrique et le Paraguay. Confessions.

Cet homme devrait être mort. Ou avoir disparu depuis bien longtemps dans les eaux troubles d'un lac ou six pieds sous terre au fin fond d'un pays lointain. Il n'est donc pas trop fort de dire aujourd'hui qu'il sort des ténèbres. C'est un revenant, un miraculé aussi, qui émerge de l'ombre pour désormais témoigner au grand jour. Pourtant, en cette période agitée d'élections législatives, le personnage semble encore faire peur à une partie de la classe politique française - ce qui explique pourquoi on ne l'a pas vu ces jours derniers à la télévision, chez Ardisson ou chez Fogiel. L'histoire de Dominique Erulin est hallucinante, invraisemblable, mais rigoureusement authentique, attestée en cela par de nombreux documents et témoignages. Pendant quatorze ans en effet, de 1981 à 1995, les barbouzes de François Mitterrand ont pourchassé cet homme dans le monde entier avec un seul et unique objectif: l'assassiner! Raison de ce véritable acharnement: un plan machiavélique qui avait germé dans l'esprit de François Mitterrand. Pour
légitimer la création de la cellule antiterroriste de l'Elysée dirigée par le commandant Prouteau, destinée en fait à ne protéger que sa deuxième famille, Mazarine et sa mère Anne Pingeot, le président socialiste avait imaginé de toutes pièces un attentat virtuel contre sa propre personne. Mais encore fallait-il trouver un tueur. Dominique Erulin possédait le bon profil, comme on dit dans le milieu. Baroudeur-né, il avait dirigé le service d'ordre de plusieurs candidats - de droite - à l'Elysée, Jean-Louis TixierVignancourt, Alain Poher ou Valéry Giscard d'Estaing. Cet ancien soldat, par ailleurs champion du monde de parachutisme en 1968, n'hésitait pas au besoin à faire le coup de poing contre les grévistes. Mais l'Elysée n'avait négligé qu'un seul détail: celui qu'il allait dès lors faire passer pour un «dangereux terroriste» était en fait un des plus brillants agents de la DGSE, aimé et respecté de ses supérieurs; il était aussi le frère du célèbre colonel Erulin qui commandait le 2e régiment étranger de parachutistes ayant sauté sur Kolwezi en 1978 et dont la fin mystérieuse après un «malaise» en forêt de Fontainebleau, deux ans plus tard, a inspiré un film à succès, Le professionnel, avec Jean-Paul Belmondo. Durant sa longue cavale à travers le monde, Dominique Erulin sera donc aidé en permanence par les services d'espionnage et de contreespionnage (la DST), qui lui resteront fidèles jusqu'au bout dans le plus grand secret.

Culte du mystère

On retrouve ce rescapé dans un café du boulevard Montparnasse, à Paris, où il est revenu pour quelques jours depuis le Paraguay, «un véritable foutoir», ce pays loin de tout qui est désormais devenu sa seconde patrie. «J'y ai ma maison, j'y ai mes chiens, je m'y sens bien», dit sobrement l'ex-agent secret. C'est une armoire à glace surmontée d'un regard d'acier. Dominique Erulin a aujourd'hui 65 ans, mais il n'a rien perdu de sa superbe. Il a conservé de son passé d'homme de l'ombre quelques habitudes dont il peine à se départir: des yeux mobiles perpétuellement aux aguets, un culte du mystère et des réponses parfois codées ou suggérées. On lui parle de sa vie, de sa fuite, de ce voyage sans retour. Il bavarde volontiers, mais se confie peu. Il peste d'entrée: «J'ai dû couper 300 pages dans mon manuscrit, ça a été très douloureux», sous-entendant que le meilleur est passé à la trappe. Verrait-il d'un bon oil que son livre, Gibier d'Etat, soit porté bientôt à l'écran? «Il y a des gens qui ont vibrionné depuis sa parution, mais ça ne veut pas dire que c'est finalisé», lâche-t-il, sans en dire plus. Mais il ne cherche pas à se comparer à Harrison Ford dans Le fugitif. «Dans mon cas, les chasseurs savaient que j'étais innocent, ce qui est encore pire. Ils n'ont jamais pu me mettre la main dessus mais, parfois, c'est passé à un rien. Et ces imbéciles, au lieu de faire disparaître les archives, ont laissé des traces. Ce qui permet de les laisser aujourd'hui KO debout», rigolet-il, d'une voix rauque et grave.

Bokassa l'appelait Monsieur Malabar

Son histoire commence le 9 décembre 1981 lorsque, suspendu aux câbles d'un ascenseur, il échappe aux hommes de l'Elysée venus l'arrêter ou le tuer à son domicile. C'est le début d'une longue chasse à l'homme et d'une interminable cavale. En Afrique, où il fut un temps réfugié, l'empereur Bokassa, qui voulait faire de lui le chef de sa sécurité personnelle, l'appelait Monsieur Malabar. Un surnom qui lui va comme un gant. On pourrait dire aussi Monsieur Baraka.

L'ex-clandestin Dominique Erulin n'oublie pas que c'est en Suisse, d'où sa mère est originaire, qu'il aura eu le plus chaud de toute son odyssée. «Je croyais que c'était un pays qui ne se mêlait pas des histoires des autres, mais j'ai un peu changé d'avis, plaisante-t-il, quand je me suis rendu compte que la Suisse accueillait tout le monde sauf moi!» Il raconte à quel point les autorités helvétiques ont généreusement collaboré avec la police française et comment il a un peu miraculeusement échappé par deux fois aux forces de l'ordre. «J'ai failli être enlevé à Genève, se souvient-il. La première fois, j'ai été sauvé par une jeune femme suisse, l'une de mes amies, qui arrivait dans sa voiture pour venir me chercher. C'était à la sortie d'un des nombreux escaliers de la tanière que j'avais, à la frontière française. Les flics sont restés sur place. La seconde fois, c'était en 1986. Je devais aller dormir chez une amie près de la gare de Genève, mais j'avais décliné l'invitation au dernier moment. A 3 heures du matin, les policiers ont débarqué chez elle. Ils étaient fous de rage de ne pas me retrouver. Le matin, j'ai pris le train pour Zurich et j'ai échappé d'un rien aux uniformes en faction devant la gare en passant simplement par derrière!»

Pour Dominique Erulin, la Suisse a non seulement été le pays par lequel il a été exfiltré au début de sa cavale vers d'autres cieux plus accueillants, mais aussi sa base arrière. «En Suisse, je rencontrais beaucoup de gens, avoue-t-il mystérieusement. J'y avais parfois des rendez-vous un peu délicats.» Notamment avec un banquier qui finira par lui voler l'argent qu' il lui avait confié. Un jour de 1982, à Berne, il croise aussi, ironie du destin, un certain François Mitterrand qu'il est censé tuer! «J'étais dans un hôtel, je l'ai vu apparaître à la télévision. C'était incroyable. C'était vraiment le parrain, il était entouré d'une haie de tontons macoutes, c' était ridicule. Ce jour-là, il devait avoir un gilet pare-balles tellement il marchait à tout petits pas...» Mais n'a-t-il jamais eu réellement l'envie de le tuer, excédé par tout ce qu'il lui faisait endurer? «On a tous des moments où l'on veut tuer quelqu'un, mais ça n'aurait rien arrangé. Le problème n'aurait pas été réglé pour moi. Et comme personne ne m'a jamais proposé un rond pour le faire, je n'avais aucune raison de me charger d'une mission comme celle-là», relève-t-il avec une certaine gourmandise.

Un homme blessé

Finalement, Dominique Erulin aurait-il aimé avoir une autre vie? «Je ne la regrette pas, en fait, c'est vrai. Mais je n'aurais pas envie de la revivre. Au départ, il y a une certaine fierté à échapper à tous les traquenards. Après, il y a un peu la désespérance qui vient Et il n'y a pas de fin à ça. Mais il y a quand même une chose que je n'ai pas oubliée. J'avais deux filles que j'ai quittées lorsqu'elles étaient bébés et que je n'ai pas vu grandir. J'ai retrouvé deux jeunes femmes. J'ai raté tout.» Il baisse douloureusement les yeux. «Je n'ai rien à dire bien sûr», lâche-t-il dans un souffle. Celui qui fut encore il y a peu un homme traqué est à jamais un homme blessé.

Retour volontaire

Aujourd'hui encore, pas facile pour lui de circuler librement. Il y a peu, à l'aéroport de Bruxelles, Dominique Erulin a été retenu quelques heures en garde à vue. Son nom n'avait pas disparu des ordinateurs! «Les douaniers m'ont libéré avec une lettre d'excuses. Ce sont les délices de l'espace Schengen», sourit-il. Il est à ce jour un homme libre: le 11 janvier 1996, après un retour volontaire en France, la cour d'assises de Paris l'a libéré de toutes charges et l'a définitivement relaxé, au moment précis où le vent soufflait le drapeau français recouvrant le cercueil de François Mitterrand devant l'église de Jarnac. «J'y ai vu un symbole. Mes ennuis ont commencé lorsqu'il est venu au pouvoir et se sont terminés à sa mort», relève-t-il d' un trait. «Aujourd'hui, j'ai porté plainte contre ces braves gens, conclut-il, mais le dossier avancera quand les poules auront des dents.» Il est sans illusion, mais il n'est maintenant sûr que d'une seule chose: «Ce sont les femmes qui m'ont sauvé. Elles m'ont toujours aidé, avec un désintéressement qu'on ne rencontre pas toujours chez les hommes.»

Dominique Erulin, Gibier d'Etat, Ed. Albin Michel.
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MessageSujet: Re: Histoire absolument incroyable de Dominique ERULIN   Sam 18 Juil 2009, 9:05 pm

Citation:
Traqué quatorze ans par les barbouzes de Mitterrand DOMINIQUE ERULIN - Il a été accusé fictivement d'avoir voulu assassiner l'ancien président français

Traqué quatorze ans par les barbouzes de Mitterrand DOMINIQUE ERULIN - Il a été accusé fictivement d'avoir voulu assassiner l'ancien président français. Le nouveau livre choc de Jean Montaldo. RévélationsRobert HabelC'est un colosse à la Rambo: 1,90 m, carrure impressionnante et regard d'acier. C'est surtout un miraculé. Car pendant quatorze ans, de 1981 à 1995, les barbouzes de François Mitterrand l'ont pourchassé dans le monde entier avec un seul et unique objectif: l'assassiner. Mais Dominique Erulin, 63 ans, ancien soldat et agent secret de la DGSE, l'agence française d'espionnage, a réussi à déjouer les guets-apens successifs et à sauver sa peau.«Les voyous de la République»Telle est l'histoire incroyable mais vraie, attestée par d'innombrables témoignages et documents officiels, que vient de révéler l'écrivain et enquêteur français Jean Montaldo dans un livre choc paru cette semaine, «Les voyous de la République» (Ed. Albin Michel).«Cette chasse à l'homme, s'exclame- t-il, montre le machiavélisme de Mitterrand, qui a inventé de toutes pièces un attentat virtuel contre lui-même pour créer la cellule antiterroriste du commandant Prouteau - les gendarmes de l'Elysée - qui n'était destinée en réalité qu'à assurer la sécurité de sa deuxième famille, Anne Pingeot et leur fille, Mazarine. C'est pour déjouer ce pseudo-complot qu'il a mis sous écoute téléphonique des centaines d'hommes politiques, de journalistes, de gens qui pouvaient le gêner.»Pour que le montage fasse illusion, il fallait que la menace paraisse crédible. L'Elysée choisit la cible idéale: Dominique Erulin, 43 ans à l'époque, ancien soldat et baroudeur-né, champion du monde de parachutisme en 1968, pilote d'essai, nageur de combat... Un lourd passé de droite: il a dirigé le service d'ordre de plusieurs candidats à l'Elysée, Tixier-Vignancour, Alain Poher, Valéry Giscard d'Estaing. Et un incontestable présent de droite: il est patron d'une entreprise de sécurité qui n'hésite pas à faire le coup de poing avec les grévistes. Très mal vu, à ce moment-là!La seule chose que l'Elysée ignore, c'est que Dominique Erulin est aussi l'un des plus brillants agents de la DGSE et qu'il collabore avec la DST, les organismes d'espionnage et de contre-espionnage français. D'où une lutte invisible et souterraine qui durera des années: le commandant Prouteau veut liquider Erulin à tout prix, mais celui-ci est protégé et aidé par ses propres chefs.Sa base arrière: GenèveTout commence le 9 décembre 1981: Dominique Erulin échappe aux gendarmes venus l'arrêter - le tuer - à son domicile: il reste pendant des heures dans la machinerie de l'ascenseur de son immeuble, pendu à un câble. Direction: Genève, où il va passer des mois et qui va devenir sa base arrière. C'est à Lausanne qu'il rencontre régulièrement ses chefs, qui le chargeront par la suite de nouvelles missions dans d'autres pays.«Au début je ne pensais pas rester longtemps, quelques semaines peut-être, lâche-t-il de sa voix lente et un peu rugueuse. Quand je me suis installé, je pensais être tranquille, mais ça n'a pas été le cas.»Les barbouzes de Prouteau l'ont raté une première fois? Qu'à cela ne tienne, ils vont tenter de le récupérer de la manière la plus vicieuse qui soit: en lui fabriquant un passé de braqueur, de trafiquant d'armes, de terroriste. «En six mois, explique Jean Montaldo, ils montent un dossier totalement bidon contre lui: braquage chez un bijoutier parisien, avec prise d'otage; trafic d'armes; connivence avec des terroristes espagnols. Résultat: un mandat d'arrêt international est lancé contre lui.» Ainsi les polices des autres pays vont-elles devenir les auxiliaires inconscients de la manipulation élyséenne!Repéré à Genève, Dominique Erulin effectue de multiples va-et-vient en Europe: Italie, Belgique, Espagne. Toujours puissamment armé - «comme un porte-avions», précise Jean Montaldo - le fugitif sait qu'il peut être abattu à tout moment et sans sommation, vu sa prétendue dangerosité.Dénoncé et torturé au ParaguayAprès un an et demi en Suisse, il s'embarque pour l'Afrique. Conseiller du président ivoirien Houphouët-Boigny, il voit son hôte accueillir le président Mitterrand, l'homme qu'il doit prétendument abattre. Après un ultime retour à Genève en décembre 1983, pour les Fêtes, il s'enfuit au Paraguay, qui vit toujours sous la dictature de fer du général Alfredo Stroessner, mais n'a pas de traité d'extradition avec la France. Les barbouzes de Prouteau le dénoncent comme un dangereux communiste: arrestation immédiate et dix-huit jours de tortures abominables.Relâché finalement, il s'occupe de la formation dans l'armée paraguayenne (voir ci-contre). Très grièvement blessé lors d'un saut en parachute sur une base de narcotrafiquants, il est rapatrié à Paris le 28 novembre 1995, les jambes brisées, la colonne touchée et partiellement paralysé. Hospitalisé à la prison de Fresnes, car le mandat d'arrêt court toujours, il est rapidement innocenté et libéré... le jour même de la mort de Mitterrand, le 8 janvier suivant.Une lettre terrifiante du commandant Prouteau François Mitterrand a-t-il vraiment autorisé l'opération «Homo», c'est-à-dire homicide, menée si obstinément par son «supergendarme» Prouteau? Pour Jean Montaldo, le doute n'est pas possible. A l'appui de ses dires, une note secrète, terrifiante et accablante, du commandant Prouteau au chef de l'Etat socialiste. Datée du 7 avril 1983, elle est envoyée le lendemain même du jour où Erulin vient d'être repéré aux Canaries.«Etant donné la personnalité de D. Erulin, écrit Prouteau, la décision de son arrestation est délicate. C'est pour cela que, tout en utilisant la voie légale dès que nous avons eu retrouvé D. Erulin, j'ai conservé la possibilité d'éviter l'arrestation. Si vous pensez que celle-ci n'est pas opportune ou qu'il serait préférable de neutraliser cet homme par un autre procédé, il sera fait, selon votre volonté.»Le lendemain, Mitterrand reçoit Prouteau de toute urgence, à Latché. Que se sont-ils dit? «Dominique Erulin fera tout pour le savoir, confie Jean Montado. Il est rentré en France pour demander des comptes.»«Il m'a aidé à retrouver André Plumey»C'était il y a près de quinze ans, à Asunción, capitale du Paraguay. Ancien concurrent de la «Course autour du monde» et alors jeune journaliste, Arnaud Bédat, aujourd'hui reporter à «L'Illustré», s'était mis en tête de retrouver André Plumey, l'escroc jurassien qui avait plumé des centaines d'épargnants en leur faisant miroiter des bénéfices faramineux.«J'ai rencontré Dominique Erulin lors de mon premier séjour, en 1988, et je l'ai revu l'année suivante. Il était très sympathique: une dégaine de baroudeur, un regard un peu mystérieux, bon vivant, mais assez discret. On s'était rencontrés à la Maison des Alpes, le seul restaurant français d'Asunción. Il adorait boire du pastis et manger des plats à la moutarde, ça lui rappelait la France. Il était toujours avec un copain, ancien membre du commando qui avait voulu tuer de Gaulle au Petit-Clamart. Je savais qu'il avait des ennuis en France, mais il ne m'a jamais rien dit, si ce n'est qu'il ne pouvait pas rentrer chez lui tant que Mitterrand était au pouvoir. Il posait beaucoup de questions sur ce qui se passait à Paris, je le sentais très nostalgique. Il détestait Mitterrand, il l'appelait «le roi des truands.» Il n'avait pas l'air traqué, mais il restait sur ses gardes: au resto, il s'asseyait toujours dans le même coin, le dos au mur et face à la porte d'entrée. Il observait tous les gens qui entraient, son regard était très mobile. Il avait un poste important dans l'armée paraguayenne et il savait tout ce qui se passait à Asunción. Il m'a parlé des fugitifs qui l'avaient précédé; il m'a montré la maison de Spaggiari, le héros du casse des égouts de Nice.» 0C'est lui qui m'a aidé à retrouver André Plumey, qui avait passé par le Paraguay avant de se réfugier à Montréal. Erulin avait retracé son itinéraire à Asunción pour le compte d'investisseurs français qui s'étaient fait gruger. Il avait de bons tuyaux! Il avait accepté d'être interviewé pour le film que je faisais pour la TSR, mais à condition de figurer sous un faux nom, Marc Morelli, et d'être peu reconnaissable. On avait filmé dans la disco d'un de ses copains, dans un décor très sombre. J'espère le revoir bientôt à Asunción.» R. H.



Voilà où je veux en venir, il s'est entretenu avec la revue PRÉSENT le 10 mai 2006 .

je suppose que vous ne connaissez pas ce mercenaire. Ben, il a tout à fait l'air un partisan de notre droite (au sens large).

Extrait de l'entretien. Juste un aperçu :

Il existe maintenant plusieurs catégories de Français: d'abord les « racketteurs » qui vivent fort bien sur le dos des autres... Les « rackettés», c'est le commun des mortels, citoyens de deuxième zone sans droit à la parole, les gens normaux en fait qui financent le tout. Exemple unique au monde: l'interdiction de toute représentation au parlement de 20 % des électeurs, maudits parce qu'ils votent pour le Front national, parti pourtant légal. Il ne faut surtout pas oublier la troisième catégorie: celle des « habitants des zones et des quartiers » où plus personne n'ose entrer et qui vivent, complètement hors la loi, tout en recevant des aides multiples de la part d'un État faussement dur, complètement dépassé et impuissant tant il craint d'être accusé de racisme.

A la rencontre de Dominique Erulin :
http://scorpionwind.hautetfort.com/archive/2007/07/09/a-la-rencontre-de-dominique-erulin-homme-d-honneur.html


N'oubliez pas de visionner Dominique Erulin par de Beketch en quatre parties en ce lieu : http://www.dailymotion.com/video/x8l5rd_itw-dominique-erulin-par-de-beketch_news
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